Chers amis, Chers camarades,
Mon engagement personnel auprès de Jean-Pierre Chevènement vient d'abord d'un souci de lucidité sur les enjeux politiques majeurs de la France. C'est la volonté de ne pas laisser d'angles morts pour bâtir une authentique politique de gauche qui a conduit mon action. Nos lacunes, nos oublis, voire nos dénis ont toujours fait le lit de la droite et de l'extrême droite. L'Union européenne a géré de manière comptable les crises économiques et sociales que de nombreux Etats membres traversent aujourd'hui. Cela légitime qu'on ait pu, dès le début des années 2000, réclamer une réorientation de la politique européenne. Je défends depuis longtemps la nécessité d'une politique industrielle cohérente et ambitieuse, à vocation européenne, bien avant que la crise ne se déclare. Enfin, j'ai mené une réflexion sur l'actualité de l'idée républicaine et la nécessité de ne pas l'instrumentaliser dans des querelles communautaires, dont Nicolas Sarkozy a fait son fonds de commerce en montant les Français les uns contre les autres.
Mon investiture est le résultat d'un accord entre le Parti socialiste et le Mouvement républicain et citoyen. Le PS y a vu le moyen de mettre fin à la domination de la droite sur la circonscription depuis 1986. Dans ce cadre, c'est très fidèlement que je me suis investi au sein de l'équipe de campagne de François Hollande et sur le terrain de la circonscription, comme tous mes camarades du Parti socialiste le savent. Nous avons ainsi tous contribué à son élection à la présidence de la République.
Ici, François Hollande a réalisé un score historique, pour l'instant jamais vu depuis trente ans! La campagne législative est commencée. N'oublions pas que la droite s'organise!
Aujourd'hui François Hollande est engagé dans une réorientation fondamentale du rôle de l'Europe, afin de la mettre au service de la croissance et de l'emploi. Je soutiens son action de toutes mes forces, comme chacune de ses 60 propositions pour lesquelles nous avons fait campagne et que les Français ont ratifiées.
Je battrai Patrick Devedjian, malgré tout son talent. C'est mon seul adversaire dans cette élection. Rejoignez-moi!
Mon engagement personnel auprès de Jean-Pierre Chevènement vient d'abord d'un souci de lucidité sur les enjeux politiques majeurs de la France. C'est la volonté de ne pas laisser d'angles morts pour bâtir une authentique politique de gauche qui a conduit mon action. Nos lacunes, nos oublis, voire nos dénis ont toujours fait le lit de la droite et de l'extrême droite. L'Union européenne a géré de manière comptable les crises économiques et sociales que de nombreux Etats membres traversent aujourd'hui. Cela légitime qu'on ait pu, dès le début des années 2000, réclamer une réorientation de la politique européenne. Je défends depuis longtemps la nécessité d'une politique industrielle cohérente et ambitieuse, à vocation européenne, bien avant que la crise ne se déclare. Enfin, j'ai mené une réflexion sur l'actualité de l'idée républicaine et la nécessité de ne pas l'instrumentaliser dans des querelles communautaires, dont Nicolas Sarkozy a fait son fonds de commerce en montant les Français les uns contre les autres.
Mon investiture est le résultat d'un accord entre le Parti socialiste et le Mouvement républicain et citoyen. Le PS y a vu le moyen de mettre fin à la domination de la droite sur la circonscription depuis 1986. Dans ce cadre, c'est très fidèlement que je me suis investi au sein de l'équipe de campagne de François Hollande et sur le terrain de la circonscription, comme tous mes camarades du Parti socialiste le savent. Nous avons ainsi tous contribué à son élection à la présidence de la République.
Ici, François Hollande a réalisé un score historique, pour l'instant jamais vu depuis trente ans! La campagne législative est commencée. N'oublions pas que la droite s'organise!
Aujourd'hui François Hollande est engagé dans une réorientation fondamentale du rôle de l'Europe, afin de la mettre au service de la croissance et de l'emploi. Je soutiens son action de toutes mes forces, comme chacune de ses 60 propositions pour lesquelles nous avons fait campagne et que les Français ont ratifiées.
Je battrai Patrick Devedjian, malgré tout son talent. C'est mon seul adversaire dans cette élection. Rejoignez-moi!

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